Question de pure réthorique maintenant pour agrémenter mon pauvre texte (je sais que mon lyrisme personnel vous enchante) : "pourquoi refouler toutes ces émotions ? Peut être que ça t'aurait aidé d'en parler". Je réponds avec un sourire, tout ne se soigne pas à coups d'antidépresseurs. Pour citer une écrivaine de génie "on ne peut pas vivre sans les autres", même si on vous soigne, on ne peut soigner tout le monde. Bien sur que je suis mal dans ma peau ne suis-je pas un adolescent ? On a tous été adolescents mais pourquoi se faire du mal quand quand on peut dire "moi à ton age cela ne se passait pas comme ça" ou alors " je n'étais pas comme ça" et qu'on entend les grands-parents qui disent "moi à ton âge j'avais déjà pris la voiture pour aller à Nantes" Les doutes planent ... Je n'accuse personne, aucun reproche n'est a faire.
Vous vous êtes déjà demandé le matin avant de sortir du lit "mais pourquoi est-ce que je me lève ?" Si bien sur vous vous l'êtes demandé, au-delà du travail scolaire qui nous attend , au-delà de l'école obligatoire jusqu'à 16 ans, au-delà de tout ça il y a une chose qui surplombe toutes-celles là : les amis. J'en ai des petits, des grands, des maigres, des gros, des filles, des amis d'enfance, des amis d'une semaine ... La liste est longue mais c'est drôle je les apprécie tous autant (j'ai dit que je ne comprenais pas l'amour alors j'en change ) les uns que les autres. A ceux-là je leur ai tout dit normalement, si des coins de ma vie restent dans l'ombre pour eux, ils sont justes éparpillés dans l'espace. J'ai vécu et leur doit situations cocasses et fous rires. Je viens de me rendre compte d'une chose fatale, nous murissons, défi injuste de la vie qui nous pousse à grandir, les corps changent comme l'esprit. Je pense que la période de joie absolue est passée ...
Je vous épargne la partie sur la sexualité =DD

